Aperçu de ce que nous pouvons créer pour vous
Avant de parler de ce que nous pouvons faire pour vous, voici ce que nous avons déjà fait pour d'autres.
Comprendre vos spectatrices, c'est la base de tout contenu qui retient.
~10 vidéos identifiées pour lancer votre présence vidéo avec impact.
Ces scripts sont rédigés en format interview 3/4 : Bel Lauretta parle à un intervieweur hors champ, pas face caméra. Ce format est naturel, plus accessible, et génère une dynamique de conversation qui retient mieux l'attention.
Le ton est direct, personnel, sans jargon. Des connecteurs naturels (« en fait », « le truc c'est que »), des analogies du quotidien, et une fin sèche sans conclusion creuse. Tout ce qui est dit à voix haute doit pouvoir être compris par n'importe qui.
Des études sur les promotions en entreprise ont regardé quels critères déclenchaient réellement l'avancement des femmes cadres.
Et ce n'est pas la performance. Pas les résultats. Pas les heures passées au bureau.
Ce qui déclenche une promotion, c'est la visibilité. La capacité à se mettre en avant. Le réseau. La présence dans les conversations qui comptent, pas seulement dans les livrables.
Et le truc c'est que pendant des années, on a appris aux femmes à faire exactement l'inverse. À être excellentes en silence. À ne pas se vanter. À laisser les résultats parler d'eux-mêmes.
Sauf que les résultats ne parlent pas d'eux-mêmes. C'est quelqu'un qui doit en parler. Et si ce n'est pas vous, ce sera quelqu'un d'autre — qui parlera des siens.
En fait quand je regarde les femmes que j'ai interviewées — plus de quatre cents dirigeantes — celles qui ont progressé le plus vite n'étaient pas forcément les plus compétentes au sens technique. Elles étaient celles qui avaient compris que leur excellence devait être visible pour avoir une valeur dans l'organisation.
Le travail ne suffit pas. Il faut que les bonnes personnes sachent que c'est vous qui faites ce travail.
C'est inconfortable. C'est contre-culturel pour beaucoup de femmes. Mais c'est une compétence — et ça s'apprend.
En fait ce n'est pas une question de compétence ou de légitimité. Les femmes savent qu'elles méritent mieux. Le problème c'est qu'elles ont appris — souvent très tôt — que demander était soit inapproprié, soit mal vu, soit risqué pour leur image.
On dit que les femmes qui négocient sont « agressives ». On dit que les hommes qui négocient sont « déterminés ». Même comportement. Deux lectures.
Et les femmes ont intégré cette asymétrie. Elles évitent la conversation parce qu'elles ont peur du jugement. Pas parce qu'elles ne valent pas ce qu'elles demandent.
Moi quand je vois une dirigeante me dire qu'elle n'a jamais demandé d'augmentation depuis trois ans, ma première question c'est pas « est-ce qu'elle la mérite ». C'est « qu'est-ce qu'on lui a dit, un jour, pour lui faire croire que demander était dangereux ».
Le pire c'est que les entreprises comptent là-dessus. Elles savent que les femmes négocient moins. Et elles optimisent.
Il y a une chose concrète que les femmes peuvent changer immédiatement. Traiter la négociation salariale comme une compétence professionnelle — pas comme une déclaration de guerre. Se préparer avec des données. Formuler la demande avec des résultats. Et partir du principe que demander est normal — parce que c'est le cas, pour tout le monde sauf pour vous.
Le harcèlement hiérarchique, c'est quelque chose que beaucoup de femmes vivent et que peu nomment. Parce que quand vous avez tout construit dans une organisation, quand vous avez une position, une légitimité, un salaire — vous vous dites que partir c'est perdre. Que tenir c'est fort. Que celles qui restent sont les vraies professionnelles.
Et puis vient un moment où vous comprenez que rester coûte plus cher que partir.
En fait ce qui m'a donné la force, c'est pas un calcul rationnel. Ce n'est pas que j'avais un plan B. C'est que je savais que si je restais encore un an dans cet environnement, ce ne serait plus moi qui travaillerait là — ce serait une version abîmée de moi.
Et j'avais fait mes comptes. Je pouvais me permettre d'avoir peur. Je ne pouvais pas me permettre de disparaître.
Le truc c'est que quitter m'a tout appris sur l'audace. Pas l'audace des grands discours — l'audace de la décision que personne ne comprend sur le moment. Celle où vous êtes la seule à savoir que c'est juste.
J'ai mis trois ans à reconstruire quelque chose. Et ce que j'ai construit — le magazine, les femmes que j'ai pu faire connaître, les dirigeantes que j'ai accompagnées — ça n'aurait jamais existé si j'avais choisi la sécurité.
Garder ses valeurs, c'est souvent inconfortable. Mais c'est la seule chose qui reste quand tout le reste change.
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